Nous vivons dans la plus belle ville du Canada : Ottawa

mai 19th, 2008

Nous vivons dans une ville tellement merveilleuse! Peut-être suis-je partial parce que j’y suis né, mais peut-être est ce parce qu’Ottawa est simplement un endroit où il fait bon vivre. Je décris souvent Ottawa comme le village le plus sophistiqué, cultivé et accueillant au monde où l’on puisse vivre, travailler et se divertir. Vous vous demandez pourquoi je dis « un village »? Oui, la plupart d’entre nous ont ce merveilleux sentiment de vivre dans une ville paisible et sécuritaire qui possède le caractère accueillant d’un village. Et je crois que la plupart d’entre nous savons que c’est le cas. 
Lorsque j’ai l’occasion de demander aux citoyens ce qu’ils pensent d’Ottawa, ils me répondent presque tous avec un soupir, un sourire, puis un aveu : ils ne voudraient vivre nulle part ailleurs. Nous sommes chanceux, voire bénis de pouvoir vivre dans la capitale du meilleur pays au monde. La plupart des citoyens d’Ottawa sont pleinement conscients de cette opportunité. Et j’ai la chance d’être le maire de cette ville fantastique.
Il y a quelques semaines, selon les conclusions d’une étude menée par le magazine Money Sense, Ottawa a été nommée meilleure ville où vivre au Canada pour une deuxième année consécutive. Ces conclusions s’appuyaient sur 17 mesures de la qualité de vie. La semaine dernière, j’ai été l’hôte d’une soirée à l’Hôtel de Ville où étaient réunis plus de 70 ambassadeurs. Nous étions en bonne compagnie et les discussions allaient bon train. Les ambassadeurs m’ont dit à plusieurs reprises combien ils étaient heureux de représenter leurs pays respectifs à Ottawa. Le mot d’ordre chez les diplomates professionnels est qu’on devrait terminer sa carrière à Ottawa puisque toute mutation qui suivrait serait perçue comme une déception. En tant que maire, l’une de mes tâches est de rappeler aux citoyens à quel point ils sont chanceux de vivre dans une ville aussi merveilleuse. Même nos visiteurs le croient.
Au cours de la longue fin de semaine qui vient de se terminer, j’ai accueilli 160 visiteurs de l’extérieur d’Ottawa qui avaient pris le Train des tulipes avec le maire de Casselman, Conrad Lamadeleine, le maire de Champlain, Gary Burton, la mairesse de Hawkesbury, Jeanne Charlebois, le maire de Alfred-Plantagenet, Jean-Yves Lalonde, le maire de Clarence-Rockland, Richard Lalonde et le maire de la municipalité de La Nation, Denis Pommainville. Je les ai accueillis à leur arrivée à la gare VIA, où ils sont descendus pour une visite d’un après-midi au Festival des tulipes grâce à la participation de la CCN et de David Luxton, président du Festival canadien des tulipes. Lorsque nous voyons l’émerveillement sur les visages des visiteurs, nous savons que nous sommes très très chanceux.
Dimanche après-midi, je suis allé au stade de baseball pour assister à une partie présaison des Rapidz, qui l’ont emporté 7 à 6 sur les Capitales de Québec. Les Rapidz jouent leur première partie officielle jeudi soir. Rick Anderson et Rob Hall, propriétaires des Rapidz, devaient être heureux de la présence de 1 000 partisans en cet après-midi ensoleillé. Ils semblent faire tout leur possible pour réduire les prix et présenter une équipe gagnante à Ottawa (pour plus de renseignements au sujet de notre nouvelle équipe, visitez le site www.ottawarapidz.com). Nous leur souhaitons la meilleure des chances pour cette première saison dans notre ville et d’y être pour plusieurs années.
Cette semaine sera très occupée à l’Hôtel de Ville et je suis impatient de publier sur ce blogue un article portant sur la séance du Comité des services organisationnels du développement économique qui aura lieu mardi, ainsi que la rencontre conjointe du Comité des transports et du service de transport en commun qui aura lieu mercredi. Surveillez nos mises à jour sur ce qui sera vraisemblablement une semaine palpitante dans la capitale nationale.

Hommage à un vrai gentleman

mai 18th, 2008

Je suis attristé par le décès de D. Aubrey Moodie, à peine deux mois avant son 100e anniversaire. Bon nombre d’entre nous étaient impatients de rendre hommage une fois de plus à ses réalisations lors de son anniversaire prochain et nous sommes tristes pour sa famille, ses amis et le personnel de la Ville, qui ont appris sa disparition au cours de la fin de semaine dernière. C’était un homme bon et il nous manquera.

J’ai eu l’honneur de rencontrer M. Moodie pour la première fois lorsque je faisais campagne à la foire de Richmond à l’été 2006. L’un de mes adjoints de campagne m’avait suggéré de m’entretenir avec M. Moodie alors qu’il était au volant de sa Cadillac, observant le jugement du bétail. Après que je me sois présenté, il m’avait invité à monter dans sa voiture pour discuter de politique et je m’étais armé de courage pour lui demander qui il allait soutenir dans la course à la mairie qui s’annonçait.

Il déclara que personne ne lui avait demandé de le soutenir et je perçus dans son ton une certaine tristesse à l’idée que, à 98 ans, il n’était plus aussi important pour certains des candidats locaux que lorsqu’il était plus jeune. Il n’a pas tenu ces propos mais c’est le sentiment qu’il m’est resté de notre première rencontre de cet été-là.

Il y eut quelques autres rencontres et conversations avant que ne me vienne le courage de demander à cet homme affable d’appuyer ma candidature au titre de maire d’Ottawa. Il accepta et j’obtins ainsi mon premier appui officiel, dans une campagne où je figurais toujours sous la barre des 10 pour cent dans les sondages. Nous avons invité la CBC à nous rencontrer à sa maison de retraite et avons annoncé cet appui. Je ne prenais pas réellement la mesure de l’événement mais il est certain que M. Moodie a apprécié d’être interviewé pour faire part à nouveau de ses idées précieuses, même si c’était pour un candidat qui partait de loin et qui n’avait aucune expérience en politique.

Nous nous sommes rencontrés à plusieurs reprises après ma victoire électorale; je le remerciais à chaque fois pour son appui et je m’assurais que les préparatifs de son 100e anniversaire allaient bon train. Nous n’avons jamais reparlé en détail de l’actualité à l’hôtel de ville, mais il s’intéressait toujours à ma carrière et à mon passage des affaires à la politique. On rencontre rarement au cours d’une vie un homme d’une telle grâce et qui traduit aussi bien l’histoire de notre ville. Aubrey, tu nous manqueras à tous.

Larry O’Brien
Maire d’Ottawa





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